Pierrette, un bijou de femme

Dans un coin de verdure, à Dumbéa, Pierrette Faure a aménagé son petit nid douillet. C’est là que la jeune femme de 32 ans habite et créé des bijoux uniques. L’endroit est simple, nature et authentique, à son image.


Sourire aux lèvres, Pierrette nous ouvre les portes de sa caverne des trésors. Elle nous présente dans des écrins de bois rustiques, ses créations originales : bagues, bracelets, pendentifs, chevillières, boucles d’oreilles… Des bijoux au style bohème et chic. Leur finesse et leur finition sont remarquables. Pourtant, rien ne prédestinait Pierrette à devenir créatrice de bijoux artisanaux. Il y a encore quelques années, elle était comptable. Un univers à mille lieux de celui qui est le sien aujourd’hui. Mais tout a commencé par une envie de voyage…

 

Au bout du voyage : la révélation

Animée par le goût de la découverte et des rencontres, Pierrette décide de tout plaquer à Paris, pour se lancer à l’aventure. Elle pose ses valises dans un premier temps en Nouvelle-Zélande. Une lueur brille dans ses yeux à l’évocation de ces souvenirs. « J’ai pris conscience durant ces longs mois qu’on pouvait vivre avec pas grand-chose. La nuit, on dormait sous une tente, la journée on avalait des kilomètres en vélo au milieu de paysages grandioses ! »

Puis direction : les grands espaces australiens. Tout en visitant le pays, elle vit de petits boulots dans des fermes agricoles. Elle croise en chemin un couple d’artisan bijoutier qui lui propose d’apprendre la technique de fabrication de bijoux en argent. Une autre belle rencontre a été déterminante : un joailler à Byron Bay avec qui Pierrette achève son apprentissage.

La nature comme source d’inspiration

En arrivant en Nouvelle-Calédonie en 2015, c’est le coup de foudre, Pierrette décide de s’y installer. Et au bout de quelques mois, elle créé sa propre marque « Petite pierre ». Ses créations sont des pièces uniques inspirées par la nature. « J’utilise les empreintes de feuilles, d’ailes de papillons, de libellules, les plumes, les mues de serpent, la bourre de coco. » Elle dispose d’une grosse presse pour marquer les empreintes. Celles-ci ne servent qu’une seule fois et deviennent des pièces uniques en argent ou or 18 carats. Lors de son voyage en Inde l’année dernière, Pierrette a appris à sertir les pierres semi-précieuses et la granulation, une technique de soudure millénaire. Passionnée, la jeune créatrice de bijoux espère continuer à vivre de son art et surtout « être libre » ! Shine bright like a diamond…

 

Facebook : Petite Pierre

Etre swag avec un bijou en 2018

La tendance cette année, c’est la mono-boucle d’oreille pendante, longue et surtout bien voyante !