L’Urban Films Festival lance la qualification pour la Calédonie !

Bonne nouvelle pour les passionnés de cinéma et de cultures urbaines ! La Nouvelle-Calédonie accueillera, le 28 février, la 14e édition du concours de courts-métrages Urban Films Festival. Passil, en charge du festival, est actuellement sur le Caillou. Assisté du danseur, slameur et acteur Simane, il lance un appel à films. Tente ta chance en envoyant ta vidéo avant le 25 février !


C’est la quatrième année que la Nouvelle-Calédonie accueille l’Urban Films Festival. A l’origine de cette initiative : Passil, un enfant du pays, originaire de Lifou. Installé à Paris depuis plusieurs années, ce « touche-à-tout du cinéma » est à la fois acteur, producteur et scénariste. Pourtant, le jeune homme, de son vrai nom Sébastien Pidra, n’a pas fait ses premières armes dans le cinéma mais dans le sport en tant qu’espoir du tennis français ! La passion du cinéma est arrivée plus tard, un peu par surprise, s’imposant à l’ex-sportif comme une évidence.

Un festival qui a toute sa place en Calédonie !

En 2014, Passil lance en Calédonie la première qualification calédonienne pour l’Urban Films Festival organisé par l’association métropolitaine Rstyle.  Ce festival de courts-métrages dédié aux pratiques et aux modes de vie urbains a lieu chaque année, au mois d’octobre, à Paris. « L’idée est de mettre en exergue des histoires vraies, des fictions, une multitude de regards qui ont pour dénominateur commun : la rue. »

On pourrait croire que ce festival est consacré exclusivement à la culture hip-hop, pas du tout ! souligne Passil. « Le festival ne concerne pas uniquement le milieu de la danse hip-hop, même si bien sûr on espère que les danseurs de break y participeront dans la catégorie performance. Dans « urbain », on entend tout ce qui concerne la ville de manière générale, peu importe l’angle ou le regard que l’on choisit. » Tout le monde peut participer, insiste Passil. « Ce que nous recherchons avant tout, c’est la spontanéité, la créativité, pas besoin d’avoir de gros moyens pour réaliser un petit court-métrage. L’objectif est de favoriser l’émergence de nouveaux talents. »

Etre fier de représenter le Caillou

Plusieurs catégories sont proposées : animation, fiction, documentaire et performance. Les films doivent durer moins de 13 minutes. La soirée de projection pour la qualification calédonienne se déroulera le jeudi 28 février à 19 h, au Centre culturel du Mont-Dore. « L’idée est de sélectionner le meilleur film. Le gagnant partira en octobre à Paris pour représenter la Calédonie et concourir dans la catégorie Outre-mer. » 15 000 euros sont à la clé pour le gagnant de l’UFF. « Certes, les participants ont moins d’un mois pour envoyer leur film, mais nous encourageons les jeunes et moins jeunes à participer car le jeu en vaut la chandelle ! »

Jamel Debbouze comme parrain !

La grosse surprise cette année, c’est la venue de Jamel Debbouze, le parrain du festival. « L’arrivée fin février de Jamel Debbouze sur le Caillou offre une belle opportunité ! s’exclame Passil. C’est pourquoi, nous organisons la sélection calédonienne maintenant afin que cela coïncide avec sa venue. » L’événement accueille aussi pour la première fois François Gautret le président de l’association Rstyle.

Deux fois primés !

La Calédonie a été primée deux fois dans la catégorie Outre-mer : en 2016 avec le film « Meeting the wall » de Luc Mauduit et en 2017 avec « Chemin kanak 2.0 » de Guilhem Chamboredon avec Simane Wenethem. Ce dernier se souvient : « Cela a été une fierté de représenter la Calédonie car il y a des gens qui viennent de partout. Ça permet de mettre un éclairage sur la Calédonie. »

Toutes les infos sur le site:  https://www.urbanfilmsfestival.com/

Facebook : Urban Films Festival Nouvelle-Calédonie