Adrien On Drums : From Nouméa to L.A [1/2]

 « Il faut vivre ses rêves et non rêver sa vie ». L’adage est dans le top des recherches sur Google. Du haut de ses 26 ans, Adrien Uveakovi Ballay en fait son leitmotiv. Tazar revient sur la folle histoire de ce « drum-dreamer » bien connu des hot-spots calédoniens. Métis & nouméen, il est parti se frotter à l’Amérique, pour mieux revenir sur ses terres.  Story.


Une famille artistico-artistique

« J’ai eu cette chance de grandir dans une famille d’artistes », admet volontiers Adrien. Le paternel est un fervent pratiquant de la peinture et de la sculpture. La mère est dans une écoute contemplative. A toute heure, il y a toujours ambiance musicale chez les Uveakovi Ballay. Il goutte d’abord à la percussion pendant un stage de vacances. Le prof le prend en sympathie, et lui met une batterie entre les mains. Bingo ! Adrien passe de prof en prof pour atterrir au Conservatoire de Musique de Nouvelle-Calédonie. Je te la fait courte, il traine ses guêtres au lycée et dans le même temps arrive à bout du deuxième cycle au Conservatoire. Belle perf’.

Une vie de patachon

Malgré un soutien sans faille à la maiz’, la vie a fait qu’il s’est petit à petit éloigné de la musique. L’équation est simple. Qui dit appartement dit loyer et … qui dit loyer dit travail ! Bref, Adrien vend des sapes à Jaystore.

Chasser le naturel, il revient au galop

Toc, toc toc. Erick Ripoll le « lead » du groupe de rock : « Les Trois Petits Cochons » frappe à la porte du shop. Nous sommes en 2013. Le groupe a besoin d’un batteur, et vite ! Adrien  remonte à cheval, de fil en aiguille, il fait ses premières scènes. L’adrénaline est encore là : « j’ai découvert un aspect encore inconnu : les lives. Ce n’est pas quelque chose qu’on vit quand on étudie au Conservatoire » se souvient-il.

Bête de scène

Son rêve de gosse est en passe de devenir réalité : vivre de la musique. Batteur émérite des « Trois Petits Cochons », il se fait (rapidement) une petite reconnaissance dans le milieu. En d’autres termes, il impose son style. Tout va vite, très vite. Trop vite ? Ça risque pas, le garçon d’alors 22 ans a la tête sur les épaules. Il passe deux ans à écumer les bars de la BD, à raison de trois à quatre concerts par semaine. Adrien est connu comme le loup-blanc. Oula mais dis-moi, la routine s’installe ? « NO-WAY *» me dit-il ! Telle une fourmi, cachet après cachet il se constitue une petite épargne. La grande terre devient trop petite, trop étriquée, pour ses baguettes. C’est aux Etats-Unis d’Amérique qu’il veut poursuivre sa route.

La suite est à découvrir dans la partie [II] de la story…

Son actu 


  • « Jam night » – Tous les mardis au 3 Brasseurs
  • 1ère partie de Danakil avec Soul Syndicate le Samedi 6 mai à l’Arène du Sud de Païta
  • La suite est à retrouver sur facebook ! Ses concerts : ici 

*No way : c’est mort !