Youpi, j’ai mon permis !

Avoir son permis de conduire, c’est le début de la liberté ! Mais avant d’obtenir le fameux sésame, il faut passer l’examen. Une fois le code validé, il reste… la conduite ! Avec le stress, les jambes flageolent, la mémoire flanche. Pire : on peut confondre sa gauche de sa droite… Pas de panique, Tazar te donne quelques tuyaux pour bien te préparer au jour J.


Le permis de conduire en poche, à défaut d’avoir sa propre voiture, on peut emprunter celle de ses parents (à condition d’être assurée). Cela s’avère fort utile également, de prendre le volant, en cas de nécessité, à la place d’un ami qui n’est pas en état de conduire*. Sans compte que sur un CV, c’est un  atout non-négligeable pour trouver un travail.

Prêt pour le jour J ?

Le jour de l’examen de conduite est enfin arrivé ! Pour le code, on s’en est sorti avec moins de 5 fautes. Mais la conduite, c’est une autre paire de manche ! Pour se donner un maximum de chance, on évite quelques écueils.

  • Repérer l’endroit de l’examen. (On part en vadrouille avec un membre de sa famille ou un ami, pour observer le lieu de l’examen, découvrir les différents itinéraires possibles et mémoriser les pièges à éviter : priorité à droite, rond-point, zone à 30 km, etc.)
  • Prévoir une heure de conduite le jour J ou la veille.
  • Réviser le code de la route pour se rafraîchir la mémoire car il s’écoule parfois quelques semaines entre le code et la conduite.
  • Réviser les questions théoriques
  • Se préparer mentalement (revoir dans sa tête les étapes pour s’installer derrière le volant)

Les erreurs bêtes…

  • Porter des habits inconfortables (mettre des chaussures confortables)
  • Oublier ses lunettes ou lentilles de contact
  • Oublier sa pièce d’identité (en cas d’oubli, on risque de repasser le test plusieurs semaines plus tard et payer à nouveau les frais de passage au permis de conduire)
  • Sortir en boîte de nuit ou aller à une teuf la veille (il est important d’être en pleine forme)

 

Les erreurs de conduite

Il faut distinguer les erreurs « tolérées » qui passeront à condition de ne pas les cumuler, des fautes éliminatoires. L’objectif étant d’avoir 20 points pour avoir son permis de conduire.

  • Erreurs « tolérées »

Attention, si on fait plusieurs fois des erreurs « admises », l’inspecteur peut considérer que certaines compétences ne sont pas acquises.

  • Tenir le volant de façon incorrecte mais sans erreur de trajectoire.
  • Un léger recul en cas de démarrage en côte sans gêner personne.
  • Une direction mal comprise mais manœuvre bien réalisée
  • Rouler trop à gauche ou à droite dans sa voie, ça passe du moment qu’on ne frôle personne.

 

  • Fautes éliminatoires

Elles sont souvent accompagnées d’une intervention de l’inspecteur mais pas forcément. Si ce dernier touche le volant ou les pédales, c’est fini !

  • Infraction grave au code de la route
  • Faute qui met la sécurité en jeu ou représente une gêne pour les autres usagers
  • Circulation à gauche sur la chaussée à double sens
  • Franchissement d’une ligne continue
  • Circulation sur une bande d’arrêt d’urgence ou les voies réservées (vélo, bus…)
  • Non-respect d’un signal prescrivant l’arrêt (griller un feu rouge ou stop)
  • Circulation en sens interdit
  • Ecart entraînant l’escalade d’accrochement ou de trottoir (risque de faire éclater un pneu ou d’accrocher un piéton)
  • Arrêt non justifié causant une gêne ou un danger
  • Refus de priorité
  • Abus de priorité (forcer le passage)
  • Absence d’anticipation au niveau d’une intersection non visible
  • Recul important lors d’un démarrage en côte
  • Chevauchement ou franchissement prolongée d’une ligne discontinue

 

 

*Les conducteurs occasionnels sont les conducteurs qui se servent de la voiture assurée de temps à autre ou exceptionnellement : leur nom n’est pas inscrit au contrat. En cas d’accident, l’assurance responsabilité civile fonctionne, mais la franchise est souvent plus élevée.