Mister jeunesse 2017 : un esprit sain dans un corps sain

Il est jeune, il est beau, il est sportif… Il est notre Mister Jeunesse 2017 ! Kévin Aubry  est en 2ème année de BTS Assistance Technique d’Ingénieur à Jules Garnier, et son truc à lui c’est la muscu, le street Work-out et le basket… Parce qu’il est important d’être bien dans son corps pour être bien dans sa tête ! Rencontre.


Salut Kévin ! Alors, pour commencer, qui es-tu ?

Je suis né à Nouméa il y a 19 ans… Je suis quelqu’un d’assez simple, je sais ce que je veux et j’aime bien rigoler ! Plus tard je voudrais intégrer l’armée de l’air pour devenir pilote de chasse. Et je suis passionné de sport, c’est essentiel à ma vie ! Quand je n’ai pas trop le moral, il n’y a rien de tel pour me redonner le sourire ! J’ai commencé la muscu depuis peu, mais je fais du basket depuis petit et j’adore aller me défouler sur les structures work-out à la promenade Vernier ou à l’Anse-Vata.

Pourquoi as-tu décidé de te présenter à l’élection Mister Jeunesse ?

Pour plusieurs raisons en fait. J’ai assisté à un défilé des candidats « Miss et Mister Jeunesse » l’an dernier et ça m’a donné envie. Ensuite, j’ai intégré le comité en tant que mannequin pour un défilé de mode à l’Îlot Canard et ça a renforcé ma motivation. C’est une super expérience, je me souviendrais toute ma vie du suspens avant la nomination et du moment où j’ai entendu mon nom… Je crois que j’y ai gagné en maturité parce que c’est une responsabilité que l’on a de représenter la jeunesse calédonienne, c’est quelque chose d’important qui repose sur nos épaules !

Etre jeune en Calédonie, ça représente quoi pour toi ?

C’est la belle vie !  On n’a pas de soucis, on a le soleil, les cocotiers, les copains… On est un peu dans notre bulle, protégés du reste du monde. Après, c’est vrai que la violence est présente à certains endroits, une fois j’ai assisté à une bagarre générale devant mon lycée et c’est vraiment parti de rien ! Un regard de travers, un conflit qui commence entre deux personnes, puis c’est une réaction en chaîne, les familles s’en mêlent…  C’est juste de la bêtise et ça ne fait rien avancer.

Tu es plutôt « geek » ou pleine nature ?

Moi c’est simple, je n’ai même pas de smartphone ! J’étais contre Facebook au départ, mais mes copains m’ont tellement tanné que je m’y suis mis à 16 ans, ce qui est assez tard aujourd’hui ! Et franchement je peux facilement vivre sans, je vois mes potes la journée et mes parents le soir, tout va bien ! (rires) Je trouve que c’est quelque chose qui prend une trop grande place chez les jeunes, y en a qui sont tout le temps connectés, même en cours ! Mais c’est vrai qu’il y a un côté pratique et avec mes nouvelles responsabilités, je suis bien conscient qu’il va falloir s’y mettre un peu plus…

Un message à faire passer aux lecteurs de Tazar ?

Faites du sport ! Ça donne des valeurs, le respect de l’autre, mais aussi de soi, de son corps… Je pense que c’est quelque chose qui peut aider à construire le pays parce que le sport permet de rencontrer des gens nouveaux, que l’on n’aurait pas eu l’occasion de côtoyer en dehors. Ça rapproche, ça crée des liens. Et comme on est bien dans sa peau, on est plus équilibré ! On sait qui on est, ce qu’on veut et ce qu’on vaut !