[On aime on vous en parle] L’  « Escape Game » AKA la mort subite

Qui n’a jamais cauchemardé d’être pris au piège dans un endroit clos et inhospitalier sans pouvoir en sortir ? C’est le genre de scènes que font vivre les « Escape Games », derniers arrivés dans le monde des jeux d’évasions grandeur nature. Explications.


Le pitch est simple : enfermé dans une pièce thématisée, vous avez une heure pour en sortir.

Prends ta bande, tes (très bons ou pas) collègues et tentez de vous extirper de cette pièce en résolvant une énigme dans le temps imparti. C’est le genre de jeu qui révèle le leadership qui sommeille en nous, à l’inverse nous fait perde tous nos moyens. C’est selon!

Les trois niveaux de difficulté parlent d’eux même : facile, moyenne et hardcore. Ne comptes pas sur nous pour y dévoiler ce qu’on trouve dans ces fameuses « Rooms », en effet,  chaque joueur signe une charte de confidentialité.

Mais d’où vient ce phénomène qui séduit un public aussi divers que varié ? Tout droit débarqué d’Asie et d’Europe de l’Est, le concept fait fureur à Londres depuis 2 ans et finit par débarquer en France (une dizaine de salles à Paris). S’ajoute à cela une enseigne qui rencontre un franc succès à Sydney. Qu’à cela ne tienne, Nouméa s’est également équipée d’une salle de jeux « réelle » et, pour la première fois, deux énigmes bien ficelées sont entièrement dédiées aux enfants.

En seras-tu capable? Tic- tac, tic- tac, tic- tac, tic- tac, tic- tac …


Où ?

L’escape Game, 8 avenue du Maréchal Foch; ouverture de 10h à 22h, de 3 à 5 joueurs.

Pour qui ?

Entre amis, en famille, enterrement de vie de jeune fille/garçon, surprise à des amis ou lors d’un team building.

L’énigme culte ?

La demeure de l’épouvante